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    Partie 3 - Pour une poignée de tellines (terminé).

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    Partie 3 - Pour une poignée de tellines (terminé). Empty Partie 3 - Pour une poignée de tellines (terminé).

    Message par Bonisagus (David) le Dim 6 Jan - 14:36

    Partie du samedi 5 janvier 2019

    Joueurs présents :
    - Matthieu (William - Grangrel anglois).
    - Florian (Ramon – Ravnos issu des gens du voyage).
    - Julien (Pierre d'Astier – Brujah chevalier arlésien).
    - Quentin (Hélion – Cappadocien médecin).
    - Michael (Flora - Lasombra arlésienne).

    Si j'ai oublié des événements, ou si j'en ai travestis certains, n'hésitez pas à me rectifier.

    Mai 1164.


    Les Pjs sont de retour à l'hôtel particulier des Astier en Arles.

    Ils viennent de pourfendre l'ancienne goule traîtresse de dame Hygia, un certains Thibert (dans les marais au nord de Tarascon), et ils ont également ramené aux Alsycamps les cadavres d'une vingtaine d'autres sans repos, mis au tonneau après leur mort, et bloqués dans leur trajet sur le Rhône.

    Dame Hygia vient de repartir pour les Alyscamps après avoir subis un affront de la part de son vassal Hélion (celui-ci a exigé un délai avant de lui remettre les ouvrages de nécromancie dérobés par son ancienne goule : Thibert).

    Dame Hygia était pourtant venue pleine de bonne volonté, après leur exploit, pour leur remettre officiellement leur propre domaine : le village de Saint Etienne du Grès et ses alentours (dont le hameau de Saint Gabriel), faisant d'eux des membres pleinement reconnus de son domaine.

    Alors que Dame Hygia est repartie, déboule la femme de Roger (l'un des domestiques du chevalier Pierre d'Astier) qui vient se plaindre à son maître de son époux. Celui-ci, depuis qu'il est revenu il y a un peu plus d'une semaine des Saintes Maries de la Barque (les Saintes Maries de la Mer), a énormément changé, au point qu'elle ne le reconnaît plus.

    Voilà que le matin il se parfume, s'habille de riches habits de bourgeois et disparaît jusqu'à tard le soir, lui laissant à elle seule de réaliser les tâches domestiques pour lesquelles ils sont payés par messire Pierre d'Astier.

    Pierre d'Astier accepte d'aller parler à Roger pour résoudre cet épineux problème de domesticité.

    Il se pointe donc à l'auberge fréquentée par Roger, non loin de la tour de l'écorchoir, et le trouve en compagnie de deux autres domestiques de la noblesse locale, et d'une jeune et jolie catin.

    Dans l'auberge, en plus de l'aubergiste, se trouvent deux génois en pleine discussion, ainsi que deux autres voyageurs isolés chacun dans leur coin, devant leur bière.

    Pierre d'Astier demande à son serviteur qu'est-ce qui se passe. Celui-ci lui explique que désormais il n'est plus à son service car il est devenu très riche. Sur ce, il sort une pièce d'or qu'il jette sur la table.

    Hélion ressent aussi tôt quelque chose d'anormal, et voit apparaître trois fantômes qui se mettent à déambuler autour d'eux.

    Pierre d'Astier cache aussi tôt la pièce, et Ramon la transforme en simple pièce d'argent. Mais c'est trop tard, les deux individus isolés l'ont aperçu et se dirigent, l'un après l'autre, vers la porte.

    C'st alors qu'Hélion remarque un autre fantôme suivre le deuxième individu.

    Flora domine alors Roger pour le convaincre de les suivre chez Pierre d'Astier pour éclaircir cette histoire.

    Tout le long du trajet ils ont l'impression d'être suivis, la sensation tenant plus au surnaturel qu'autre chose (poils qui se hérissent, sensation de froid, léger souffle de vent …).

    Arrivés à l'hôtel particulier des Astiers, aidé de la domination de Flora, Roger déballe tout.

    Alors qu'il était dans sa famille de pêcheurs des Saintes Maries de la Barque (qui est un village fortifié à l'époque pour résister aux éventuels pirates venant de la mer et essayant de remonter le petit bras du Rhône), il est allé, comme à son habitude ramassé les tellines après un gros coup de mer.

    Son râteau s'est planté dans le sable et il en a extrait une caissette contenant des pièces d'or (des bezants de l'empire de Constantinople) et des pierres précieuses.

    Il a alors ramené sa précieuse caissette en Arles (il l'a garde cachée sous le plancher d'une chambre qu'il a pris à un petit hôtel du coin), et a échangé dix bezants en or contre une belle somme de deniers à un changeur de monnaie connu : Toummas Fabre (frère du célèbre et richissime marchant arlésien : Guilhem Fabre, dit Guilhem d'Arles).

    Les Pjs se rappellent alors qu'il y a un peu plus d'une semaine de ça, un navire à destination d'Arles, le Saint Trophime a disparu avec son équipage, plongeant un riche marchant juif du quartier du Méjean (un certains Zamir) dans tous ses états, car il aurait perdu une très importante cargaison … ce qui a fait grand bruit dans tout Arles.

    Roger dit aux Pjs, que d'après la loi, la caissette lui appartient. En effet, tout reste de bateau ou de cargaison, trouvé sur une côte de la région suite à un naufrage ou une attaque de pirate, est sensé appartenir à celui qui le trouve. En théorie ...

    Flora domine Roger pour le convaincre également que la caissette qu'il a trouvé sur la plage appartenait en fait à son maître : Pierre d'Astier.

    Pendant ce temps, Ramon va faire un tour dehors …

    Les Pjs (sans Ramon) décident de se rendre à l'hôtel de Roger. L'aubergiste est très étonné de voir passer Roger, car celui-ci vient de monter dans sa chambre en prenant sa clé au passage.

    En arrivant à l'étage, Pierre d'Astier force la porte (sans difficulté), et ils trouvent Ramon en train de refermer la caissette …

    Ils décident aussi tôt d'aller voir Toummas Fabre pour lui demander de restituer les dix bezants que Roger lui a échangé contre des monnaies utilisables dans la région.

    Note : les pièces d'or ne sont utilisées que dans les royaumes arabes, dans l'empire byzantin, et dans les royaumes latins d'Outremer. Elles ne sont jamais utilisées en Provence ou en Italie (à part pour certains très gros échanges de marchands avec l'étranger) qui n'en émettent d'ailleurs pas.

    Toummas Fabre, accepte de leur en remettre 6 tout de suite, et se charge de récupérer les 4 manquantes rapidement (il les a offert en cadeaux à de fidèles clients).

    Ils décident donc d'aller remettre la caissette visiblement maudite (avec les trois fantômes liés à elle) à Zamir (et de lui rendre les bezants manquants plus tard).

    Ils  s'adressent donc en premier à sa femme (grâce à des contacts de Ramon qui lui ont indiqué sa demeure), qui leur dit que son mari est à son commerce non loin de là.

    Ils trouvent la porte de son commerce ouverte, et sentent toujours très clairement qu'ils sont suivis …

    Dans la petite échoppe il y a une odeur de sang humain ...

    Ils découvrent le cadavre de Zamir au sous sol, égorgé, ainsi que quatre lettres de sa correspondance.

    Hélion pratique alors un rituel en se servant d'un des yeux de Zamir lui permettant de voir les derniers instants de sa vie.

    Il découvre alors le visage de son meurtrier qui s'avère en fait être la première personne à être sortie de l'auberge alors que Roger venait de jeter le bezant en or sur la table. Il assiste également à leur dispute. Visiblement quelque chose aurait mal tourné entre les deux hommes …

    Un des lettres est un contrat par lequel Zamir s'engageait à rapatrier sur Arles une caissette contenant une importante somme de bezants or et de gemmes appartenant à un certains Domenico Giovanni. La lettre comporte également le nombre exact de bezants or et de gemmes.

    La deuxième lettre est un brouillon dans lequel Zamir était en train visiblement de préparer une lettre de condoléances aux familles des trois marins arlésiens disparus en mer.

    La troisième lettre est un contrat liant Zamir à un certains Crespin, le capitaine chargé de conduire le navire affrété par Zamir (le Saint Trophime) de Gênes à Arles.

    La quatrième lettre est juste une missive portant la phrase « Ça y est c'est fait ».

    Les Pjs commencent donc à s'imaginer que Zamir était peut être de mèche avec la personne qui l'a assassiné, peut être le capitaine Crespin ...

    Hélion utilise un de ses rituels avec la missive sur laquelle est écrit « Ça y est c'est fait » pour essayer de localiser son auteur. Des voix lui indiquent alors « il est à Gimeaux ».

    En sortant du commerce de Zamir, les Pjs se trouvent face à l'individu qui était sorti de l'auberge en second (avec un fantôme à sa suite), ainsi que quatre hommes de main.

    Avec son accent génois, il dit s'appeler Grégorio Giovanni, et qu'il vient récupérer la caissette pour le compte de son cousin Domenico Giovanni.

    Ramon crée alors une fausse caissette qui ne trompe pas le fantôme qui l'accompagne.

    Le combat est bref.

    Flora utilise une zone d'ombre qui terrorise et fait fuir deux des hommes de main du génois.

    Ramon fait apparaître des serpents qui occupent un autre des hommes de main.

    Grégorio Giovanni est mis hors d'état de nuire par Pierre d'Astier.

    Un deuxième assaillant est paralysé par le pouvoir d'Hélion.

    Et un troisième assaillant est mis hors d'état de nuire, entre autre, par les griffes de William.

    Une zone d'ombre s'abat sur le combat (sensiblement différente du pouvoir de Flora sur les ombres), et une force colossale s'exerce pour tenter de soustraire Grégorio Giovanni à l'étreinte de Pierre d'Astier. Celui-ci tente de frapper en aveugle mais sa lame ne rencontre que le vide.

    Quand le nuage d'ombre se lève, Grégorio Giovanni n'est plus là.

    Des forces de l'ordre juive arrivent alors (le combat a ameuté tout le quartier), ainsi que la femme de Zamir.

    Les PJS sont alors amenés au chef de la communauté juive du Méjean : le rabbin Kalonymus.

    Celui-ci, après avoir fait intervenir un chevalier de la maison des Porcellets pouvant attester de la respectabilité du chevalier Pierre d'Astier (qui appartient à une maison moins connue que celle des Porcellets), accepte leur version (d'autant plus que le chevalier Pierre d'Astier se fait fort de ramener l'assassin de Zamir).

    Les Pjs amènent la caissette à Dame Hygia. Celle-ci leur dit que Domenico Giovanni a fait une demande officielle pour venir s'installer en Arles et lui faire vœu de vassalité. Elle n'a pas encore pris la décision de l'accepter ou non sur son domaine.

    Pour elle la caissette est maudite, sans doutes une malédiction liée aux pouvoirs de la jeune lignée Cappadocienne des Giovannis pour protéger la caissette.

    Elle dit ne rien pouvoir faire pour enlever cette protection nécromantique, et qu'il faut sans doutes réunir toutes les pièces et gemmes volées.

    Elle parvient néanmoins à parler aux trois fantômes. Ils expliquent que leur capitaine, Crespin, a dirigé leur navire, le Saint Trophime, dans un bras mort du Rhône.

    Là, Crespin les a attaqué, aidé par une bande de complices, et de deux créatures ressemblant à des enfants décharnés, dénuées de nez, avec de longs cheveux noirs raides et couvertes de vase et d'algues. Ils ont donc été noyés, comme aspirés par l'eau et la vase du Rhône.

    Le négociant en monnaie, Toummas Fabre, fait parvenir les bezants qu'il a récupéré chez ses clients. Et malgré ceux-ci, après comptage, le compte n'y est pas. Il manque encore des bezants et des gemmes ...

    Les Pjs partent donc pour Gimeaux afin de mettre la main sur le fameux Crespin.

    Arrivés à Gimeaux, visiblement le territoire de William, le rituel d'Hélion les dirige plus au sud, vers Villeneuve, puis encore plus au sud, vers Ulmet.

    A Ulmet ils rencontrent des pêcheurs à la lanterne qui, à l'évocation du nom de Crespin, vont faire chercher un certains « Vitour », peut être le chef de leur communauté.

    Arrive alors un jeune homme qu'Hélion devine être un pratiquant d'une forme de magie au vu de son aura pleine d'étincelles. Les PJs sont mal à l'aise en sa présence.

    Le jeune mage lui confie alors qu'effectivement il est un mage et leur demande à qui il a affaire. Il ne semble pas connaître les descendants de Caïn et a du mal à cataloguer les Pjs, finissant par conclure qu'ils font parti à la fois du royaume infernal et du royaume magique.

    Il leur indique où se trouve Crespin : plus au sud, à la pointe du Faraman, avec une bande de gredins contrebandiers et échoueurs à l'occasion.

    Il leur dit que Crespin est un rejeton des oulurgues (des fées locales ressemblant à des enfants cadavériques pouvant se transformer en feux follets). Il leur dit que sils parviennent à tuer des oulurgues, il serait intéressé pour récupérer leurs cadavres.

    Pierre Astier lui demande s'il peut faire quelque chose pour leur caissette.

    Vitour leur propose de revenir une fois qu'ils auront fait son affaire à Crespin, et qu'il essayera alors de détruire l'enchantement.

    Les Pjs se rendent donc quelques kilomètres plus au sud, à la pointe du Faraman.

    Ils ne parviennent pas à prendre par surprise les contrebandiers qui sont une demi-douzaine autour d'un feu de camp.

    Alors que leur chef Crespin va se positionner dans la tour pour tirer sur les assaillants, ses hommes font face aux Pjs, armés de simples piques de marins.

    Entre la présence de Pierre d'Astier et les jeux d'ombre de Flora, les hommes de main ne tardent pas à détaler, malgré les injonction de leur chef.

    Après avoir brièvement placé la tour où s'est réfugié Crespin dans une zone d'ombre, Pierre d'Astier et William prennent la tour d'assaut, croisant au passage deux feux follets qui ont décidé de déserter.

    Le Crespin avoue alors son crime, leur expliquant que Zamir avait refusé de lui payer son dû car il avait égaré la caissette (même s'il avait retrouvé la trace de la caissette en la personne de Roger, grâce à ses goûts de luxe de nouveau riche).

    Il s'attaque alors aux Pjs, préférant mourir l'arme à la main, qu'aux mains du bourreau.

    Sur son cadavre ils découvrent quelques bezants et quelques gemmes appartenant visiblement au trésor de la caissette.

    En revenant sur Arles, ils s'arrêtent à Ulmet où Vitour essaye de détruire l'enchantement de la caissette en vain, malgré l'utilisation de ce qu'il appelle des « pions de virtus ».

    Ces « pions de virtus » sont des morceaux de cadavre desséchés (qui d'après lui proviennent d'un vieux cimetière romain - donc non chrétien) dans lesquels s'est « cristallisée » l'essence de la magie.

    Il s'agit pour lui d'une puissante magie nécromantique de nature différente de ce qu'il appelle « l'Ars Magica » et donc hors de sa portée (d'autant plus qu'il a utilisé tout son stock de morceaux de cadavres).

    De retour à Arles, Pierre d'Astier va prévenir la communauté juive qu'il a tué Crespin, l'assassin de Zamir.

    Puis les Pjs se rendent aux Alyscamps pour y rencontrer Dame Hygia (qui les a convoqué). Ils y sont accueillis également par son conseiller nosfératu.

    Celle-ci leur dit qu'elle a pu contacter Domenico Giovanni qui lui a certifié qu'une fois tous les bezants et les gemmes remis dans la caissette, la malédiction, qui n'a pas encore donnée toute sa puissance semblerait-il, cessera.

    Son conseiller lui remet alors une bourse contenant une poignée de bezants et quelques gemmes que Dame Hygia remet aussi tôt dans la caissette (mais d'où peuvent-ils bien provenir ?).

    Elle annonce alors aux Pjs que la malédiction et levée, et que les trois fantômes des marins ont pu enfin trouver le repos.

    Elle annonce aussi aux PJs qu'elle a accepté que Domenico Giovanni vienne sur Arles et devienne son vassal ...

    Bonisagus (David)

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