Tour de Jeu
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Sondage
Août 2020
LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Calendrier Calendrier

Petites annonces

    Pas d'annonces disponibles.

    Le Deal du moment : -67%
    – 67% sur le Ventilateur sur pied OCEANIC ...
    Voir le deal
    16 €

    Partie 17 - A la poursuite de Ramon (suite)

    Aller en bas

    Partie 17 - A la poursuite de Ramon (suite) Empty Partie 17 - A la poursuite de Ramon (suite)

    Message par Bonisagus (David) le Dim 14 Juin - 19:13

    Partie du 13 juin 2020.

    Joueurs présents :

    - Julien (Pierre d'Astier – Brujah chevalier arlésien).
    - Quentin (Hélion – Cappadocien médecin arlésien).

    Si j'ai oublié des événements, ou si j'en ai travestis certains, n'hésitez pas à me rectifier.

    Nuit du 13 au 14 juin 1165.

    Les deux caïnites arlésiens, reçus dans la demeure de Béatrice d’Albon, apprennent diverses choses sur Lyon :
       • Béatrice d’Albon et son sire Almodius (le rival du prince François d’Alencourt) font partie du clan Lasombra.
       • Almodius réside à l’extérieur de Lyon.
       • Le prince François d’Alencourt a peur d’être assassiné (c’est la raison pour laquelle la Noéfératu Violetta a pris tant de précautions pour les conduire jusqu’à lui).
       • Il régnerait notamment grâce à l’appui du puissant Seigneur Rhune de Tintagel.

    Les deux caïnites arlésiens sont ensuite hébergés pour la journée chez Béatrice d’Albon.

    Nuit du 14 au 15 juin 1165.

    Le lendemain, les deux caïnites arlésiens se rendent en compagnie de Béatrice d’Albon et de son généreux « oncle » à l’auberge du port pour y rencontrer le Malkavien autarkis Chaffard.

    Ils découvrent à l’auberge le contact que rencontre souvent Chaffard, un homme au teint hâlé nommé Arnaud de Vilanova, mais pas de Chaffard. Le temps passant et voyant que Chaffard n’arrive pas, ils décident de s’entretenir avec Arnaud de Vilanova qui leur confie que Chaffard a du écourter leur précédent rendez-vous il y a trois jours car il devait rencontrer une autre personne. Arnaud de Vilanova est un médecin et alchimiste travaillant sur les écrits du savant iranien Rhazès. Il confie aux deux caïnites arlésiens un ouvrage qu’il devait rendre à Chaffard.

    Au moyen d’un rituel, Hélion utilise l’ouvrage pour localiser Chaffard. Cela les conduit à sortir de Lyon par la porte sud. Ils découvrent à quelques centaines de mètres des remparts un campement gitan composé d’une dizaine d’individus chantant autour d’un énorme feu de camp, ainsi que leurs trois roulottes et leurs montures attachées non loin. L’une des roulottes ressemble beaucoup à celle de Ramon …

    S’approchant ils se rendent compte qu’il s’agit en fait de deux couples, de leurs huit enfants, et d’une femme âgée manipulant un jeu de cartes.

    Ils se font alors connaître d’eux. L’un des deux gitans adultes les reconnaît comme les arlésiens que fréquentait autrefois Ramon. Il se rend donc à la roulotte de Ramon pour voir s’il peut les recevoir. Peu de temps après Ramon apparaît, traînant par le pieds un corps en train de se décomposer, visiblement celui de Chaffard qu’il vient de diableriser.

    Il traite alors Pierre d’Astier de voleur, car il lui a dérobé la pierre d’Erechteus qu’il avait obtenu comme butin lors de leur descente dans les ruines souterraines de l’ancienne alliance maudite de Calebaïs. Les autres gitans s’indignent alors que Pierre d’Astier ait pu voler l’un des leurs (par contre, que Ramon traîne un cadavre en décomposition et qu’il ait commis toutes sortes de méfaits, cela ne semble pas plus les émouvoir que ça).

    Les gitans (les quatre adultes et leurs huit enfants) viennent donc se positionner entre les deux caïnites arlésiens et Ramon, armés de tisons.

    Pierre d’Astier utilise sa présence contre eux. Même si elle a de l’effet sur eux, les gitans continuent tout de même de faire front devant Ramon.

    Hélion tente d’appeler la mégère, mais hélas elle ne répond pas à son appel. Il se rend alors compte qu’il n’a plus de contact avec deux de ses objets magiques : le fémur de la mégère, et le coeur de Sakhmet.

    Les gitans commencent alors à se transformer et deviennent 12 jeunes hommes vigoureux armés de pieux. Comprenant qu’ils vont être submergés les deux caïnites arlésiens décident d’effectuer une manœuvre de repli stratégique, Pierre d’Astier empoignant Hélion. Hélas, alors qu’ils fuient, un mur de flammes surgi de nulle part (sans aucun doute provoqué par la Chimérie de Ramon), et la bête de Pierre d’Astier refuse d’aller plus loin. C’est alors Hélion qui le force à traverser le mur de flamme, puis les deux caïnites arlésiens fuient vers Lyon, semant au passage leurs poursuivants ne pouvant voir dans la nuit.

    Arrivés à Lyon, ils demandent à un garde d’alerter son capitaine des agissements du campement de gitans (Hélion quand à lui essayera en vain de convaincre Béatrice d’Albon de venir leur prêter main forte).

    Une demi-heure plus tard, les deux deux caïnites arlésiens se rendent de nouveau au campement de Ramon, mais cette fois en compagnie d’un jeune capitaine et de huit soldats qu’il a réussi à mobiliser pour l’occasion.

    Ils arrivent à un campement désert, hormis la vieille femme et son jeu de cartes.

    Les deux caïnites arlésiens décident de mettre le feu aux toiles des roulottes.

    Alors que les soldats commencent à se quereller, en venant petit à petit aux mains, puis aux armes, Hélion essaye de convaincre la vieille femme de se montrer coopérative. Surgit alors Ramon qui empale Hélion sur un pieu.

    Pierre d’Astier, qui est allé tester le fonctionnement de la pierre d’Erechteus, revient pour aider Hélion et neutraliser Ramon, mais il se rend compte que la configuration des buissons autour du feu de camp a changé … et que Ramon semble l’attendre. Le feu de camp est devenu maintenant un véritable brasier.

    Ramon provoque encore le chevalier arlésien, le traitant à nouveau de voleur sans honneur. La bête de Pierre d’Astier le submerge et il se précipite sur Ramon pour tenter de le trucider. Hélas pour lui, les buissons se transforment en gitans armés de pieux, et il se fait empaler tout en parvenant tout de même à porter un coup de sa dague enchantée au Ravnos.

    Les gitans attachent solidement les deux caïnites arlésiens, puis ils vont achever les derniers soldats qui ne se sont pas encore entre tués.

    Ramon demande alors aux gitans de lui amener les outils de ferronnerie, et ceux-ci reviennent bientôt avec marteaux et pinces.

    Il se saisit alors de la cotte de mailles magique de Pierre d’Astier, la détruisant devant se yeux. Puis il fait de même avec la dague de Ierimyra, et enfin il détruit le pendentif scarabée qu’il a pris à la Sétite Ana lorsqu’ils l’ont vaincu dans son temple du village de Saint Julien.

    Ensuite il s’attaque aux objets d’Hélion, lui disant que c’est la faute de Pierre d’Astier s’ils en sont là aujourd’hui. Hélion le paralyse une première fois, puis une deuxième fois, mais il doit ensuite se résigner à laisser le Ravnos détruire ses objets lorsque les autres gitans commencent à lui donner des coups de tisons enflammés. Ramon détruit ainsi la faux de Dame Hygia, puis l’anneau de Joséphine, et il s’attaque enfin au coeur de Sakhmet. Il dévore le coeur momifié contenu à l’intérieur de la relique, connaissant alors une véritable extase, comme s’il avait commis une diablerie sur celui-ci.

    Ramon s’attaque alors au fémur argenté, mais tout ne se passe pas comme prévu. Alors qu’il tente de le tordre, le jeu de cartes de la vieille femme prend feu. La mégère apparaît alors et se saisit de la tête de Ramon avec un hurlement de rage. Le Ravnos s’effondre, se tordant de douleurs.

    Elle prend alors les têtes des deux caïnites arlésiens dans ses immenses mains squelettiques, leur disant qu’elle va dévorer leur âme, mais qu’avant ça elle a quelque chose à faire. La mégère fait alors surgir la brume, puis elle disparaît à l’intérieur de celle-ci et va s’attaquer aux gitans. Ceux-ci commencent alors à laisser échapper des hurlements d’horreur. Hélion voit Ramon parvenir à se lever, titubant, prendre le fémur de la mégère et fuir dans la brume.

    Au bout de plusieurs longues minutes, la brume disparaît, laissant apparaître la mégère et ce qu’il reste des gitans, l’esprit détruit par la mégère (y compris la vieille femme). Elle se dirige alors vers les deux caïnites arlésiens, puis se fige, hurle de rage, et disparaît.

    Les deux caïnites arlésiens parviennent alors à se libérer en tranchant leurs liens au moyen d’armes tombées à terre. Ils fouillent la roulotte de Ramon (brûlée en partie), et y découvrent l’ouvrage de Chaffard, pas mal de bijoux en or, ainsi qu’une fibule et une cape ayant appartenu à Ramon. Ils vont donc pouvoir suivre la trace de Ramon au moyen du rituel d’Hélion.

    Nuit du 19 au 20 juin 1165.

    Cinq nuits plus tard (en fin de nuit), les deux caïnites arlésiens à la poursuite de Ramon parviennent à la ville de Clermont.

    Une fois pénétré dans l’enceinte de la ville, ils se rendent à la seule auberge de la petite cité.

    En plus d’une dizaine de mortels, ils y découvrent un caïnite, entouré de deux filles de joies et de quatre hommes d’armes. L’un des hommes d’armes vient leur demander de se présenter.

    Le caïnite en question (légèrement ivre), est en fait le prince de la cité, Bernard de Montpensier. Il leur dit être le seul caïnite de la ville, après qu’un puissant ancien, un certain Vorocius, se soit réveillé d’un sommeil de plusieurs siècles, et qu’il ait détruit tous les caïnites de la cité, le prince y compris (le sire de Bernard de Montpensier). Puis, par plaisanterie, il a nommé Bernard de Montpensier nouveau prince de la cité.

    Il dit avoir rencontré Ramon la nuit précédente. Il avait tout l’air d’être fou. Lorsque Bernard de Montpensier lui a parlé de Vorocius, Ramon lui a annoncé qu’il allait défier Vorocius et réclamer son sang. Le prince s’est dit que quoi qu’il arrive, il serait gagnant. Si Vorocius le détruisait, il le débarrassait d’un Ravnos fou, et si par miracle, Ramon parvenait à ses fin, cela le débarrasserait du monstrueux Vorocius. Vorocius résiderait en haut de la montagne du Puy de Dôme, dans les ruines d’un ancien temple païen, d’où il surveillerait son vaste domaine.

    Les deux caïnites arlésiens prennent ensuite une chambre à l’auberge.

    Nuit du 20 au 21 juin 1165.

    A leur réveil ils retrouvent Bernard de Montpensier déjà éméché. Le prince leur dit qu’ils ont toute liberté pour résider dans sa cité et s’y nourrir, leur conseillant le quartier de la cathédrale, le plus vivant, y compris tard dans la soirée et tôt le matin (filles de joies, marchants en train de déballer ou remballer leurs produits et leurs clients …).

    En prenant un petit moment pour se nourrir, ils ont une vision du passé devant la cathédrale de Clermont grâce à l’Auspex d’Hélion. Ils assistent à l’appel à la première croisade lancé par le pape Urbain II ici même en 1095.

    Les deux caïnites arlésiens partent ensuite en direction de la montagne du Puy de Dôme, à deux ou trois heures de marche de la ville (la direction est bien celle qu’indique le rituel d’Hélion). A peine après une heure de marche ils croisent trois jeunes hommes terrifiés. Ils disent avoir du fuir leur village, qui vient d’être attaqué par une créature horrible, ressemblant fortement à Ramon. Celui-ci leur a hurlé de faire savoir à un certains Vorocius qu’il le défiait.

    Les deux caïnites arlésiens découvrent alors le hameau dévasté. Les quelques familles qui y vivaient ont été massacrées par Ramon, qui a largement étanché sa soif, sans prendre le moindre soin pour refermer les plaies et respecter la tradition du silence du sang … Des fantômes tout juste créés se trouvent sur les lieux, complètement perdus.

    Alors que les deux caïnites arlésiens progressent plus haut sur la montagne, ils sont attaqués par six loups dont ils se débarrassent facilement. Ils entendent alors une hurlement dans le lointain, suivi d’un rire fou.

    Lorsqu’ils parviennent aux ruines du temple païen, ils découvrent le cadavre en train de se décomposer d’un caïnite. Visiblement Ramon a réussi son coup.

    Les deux caïnites arlésiens poursuivent donc Ramon grâce au rituel d’Hélion toujours en direction de l’ouest.

    Nuit du 25 au 26 juin 1165.

    Cinq nuits plus tard (en fin de nuit), les deux caïnites arlésiens arrivent en vue de Limoges.

    Ils découvrent une ville vivante, prospère, avec plusieurs marchés de rues malgré l’heure matinale, et un garde leur annonce même trois auberges ouvertes !

    Lorsqu’ils se rendent à la plus importante d’entre elles (sur la place principale), ils découvrent une auberge où se côtoient des dizaines de gens de la haute société, hommes et femmes confondus (il n’y a aucune trace des habituelles filles de joie qui sont les seules femmes que l’on trouve habituellement dans ces maisons de perdition). Tous jouent à des jeux de société, chantent, dansent … l’animation étant du fait de groupes de troubadours.

    Les deux caïnites arlésiens devinent pas moins de cinq caïnites dans l’auberge, dont une belle caïnite charismatique, usant subtilement de Présence, et entourée d’une véritable petite cours. Elle fait venir à elle les deux caïnites arlésiens. Après les avoir fait se présenter, elle leur dit être Bradamante, la princesse Toréador de la cité.

    Lorsque les deux caïnites arlésiens lui parlent de Ramon, elle leur annonce qu’elle le détient dans un cachot sous l’auberge. La nuit précédente il a menacé l’un de ses sujets, un certains Martial, au moyen d’une sorte de fémur argenté. Ne comprenant pas trop ce que le Ravnos lui voulait, Martial s’est contenté de l’empaler au moyen de son épée (une magnifique épée enchantée permettant d’empaler ses ennemis comme pourrait le faire un pieux en bois). Martial a récupéré le fémur en question, ainsi que la pierre d’Erechteus.

    La princesse Bradamante, qui semble être très avancée sur la voie de la chevalerie, en profite pour s’enquérir des voies pratiquées par les deux caïnites arlésiens (Pierre d’Astier pratique justement cette voie). Elle cherche également à savoir qui ils sont, qui sont leurs sires et dames, et qu’est-ce qui se passe dans le sud. Ils lui apprennent alors qu’ils sont des infants de membres de la puissante coterie de guerre de la princesse de Toulouse, Esclarmonde la noire, et que la coterie en question a été détruite … Cette information l’intéresse évidemment beaucoup.

    La princesse Bradamante acceptera de leur remettre Ramon (et les deux objets magiques) si les deux caïnites arlésiens acceptent de lui rendre un petit service. En effet, l’un des protégés de Dame Bradamante, un riche noble nommé Adémar de Solignac a un gros problème. Sa fille à marier, la jolie Valérie, vient d’être victime d’une sorte de possession. Dame Bradamante compte sur eux pour résoudre ce problème, et leur prouver leur valeur. Elle noue son foulard au bras musclé de Pierre d’Astier pour en faire symboliquement son champion.

    Sur ce les deux caïnites arlésiens décident de passer la journée à l’auberge.

    Nuit du 26 au 27 juin 1165.

    Le lendemain soir ils décident donc d’enquêter. Marial les conduit jusqu’à la demeure des Solignacs puis les laisse vaquer à leurs affaire.

    Adémar de Solignac vient leur ouvrir. Il les conduit jusqu’à sa cave où il a du enfermer sa fille (elle a cassé la porte de sa chambre et a blessé les deux servantes qui ont été nécessaires pour la maîtriser).

    Adémar explique qu’il a entendu des bruits provenant de la chambre où sa fille était en train de suivre un cours avec son précepteur, le jeune moine Martin. Lorsqu’il est entré dans la chambre, sa fille était possédée, et le jeune moine lui a adressé un sourire diabolique avant de disparaître dans un nuage de vapeurs méphitiques.

    La jeune fille est effectivement possédée, cela ne laisse aucun doute vu la déformation de ses traits. Le médecin Hélion se rend bien compte que ce n’est en rien une quelconque forme de folie.

    Adémar, en plus de faire appel à Dame Bradamante, a également fait appel à un de ses amis moine, un certains Bernard de Dampierre. Celui-ci apporte un grimoire ayant appartenu à son grand-père. Les deux caïnites arlésiens constatent que l’ouvrage en question, portant sur la manière de lever différentes malédiction ou possessions, contient également toutes sortes de symboles et figures géométriques semblables à ceux qu’ils ont pu observer dans le grimoire de Ranucula. Il s’agit donc d’un ouvrage en lien avec l’Ordre d’Hermès. Dans cet ouvrage il est fait notamment allusion à un luth  dit « de la tristesse et du chagrin », sur lequel un valeureux troubadour doit interpréter un « hymne à l’amour » … Bernard de Dampierre prétend également posséder six autres ouvrages que lui a laissé son grand-père et qu’il pourrait accepter d’en faire faire des copies contre rémunération.

    Les deux caïnites arlésiens vont alors enquêter dans la chambre de la jeune Valérie, découvrant des lettres d’amour qu’elle échangeait avec son jeune et beau précepteur. De même, en enquêtant à l’hostellerie où logeait le jeune moine, ils découvrent le même type de lettres. Pas de traces du jeune moine Martin …

    En enquêtant auprès des deux servantes d’Adémar, ils se rendent compte que celles-ci ne sont pas sûres d’avoir aperçu le jeune moine ce soir là .. mais qu’il devait être là puisqu’il était là tous les soirs, et que le seigneur Adémar dit l’avoir vu …

    En visitant discrètement la chambre d’Adémar de Solignac, Hélion découvre un ouvrage traitant de la Nécromancie et ayant pu permettre, même à un simple mortel (il s'agit de magie "vulgaire"), d’obtenir certains effets en relation avec cet art.

    Ils parviennent ainsi à confondre Adémar de Solignac qui avoue avoir été au courant de l’idylle naissante entre sa fille et son précepteur, et avoir de haine voulu maudire le jeune moine. Serait alors apparu dans la chambre de sa fille une horrible créature (dont la description correspond en tous points à la mégère du fémur) qui se serait jetée sur le jeune moine, détruisant ainsi son esprit, avant de prendre possession de sa fille. Il a ensuite amené le corps du jeune moine dans sa cave où il y est mort au bout de quelques heures.

    Les deux caïnites arlésiens vont donc demander le fémur à Martial. Ils tentent de faire sortir la mégère du corps de la jeune Valérie mais celle-ci résiste. Elle refuse de quitter ce corps qui lui plaît énormément.

    Ils décident donc d’approfondir l’histoire de ce luth. Celui-ci aurait été en possession autrefois d’un certains Idéen, vivant dans une ancienne tour romaine à quelques kilomètres à l’ouest du bourg de Chalus (à une nuit de marche de Limoges), au lieu dit des « Quatre vents » ...

    Bonisagus (David)

    Messages : 557
    Date d'inscription : 23/10/2016
    Age : 52

    Revenir en haut Aller en bas

    Revenir en haut


     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum