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    Partie 1 - Le tonneau de la morte (résumé).

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    Partie 1 - Le tonneau de la morte (résumé).

    Message par Bonisagus (David) le Dim 2 Déc - 18:20

    Partie du samedi 1er décembre.

    Joueurs présents :
    - Matthieu (William - Grangrel anglois).
    - Florian (Ramon – Ravnos issu des gens du voyage).
    - Julien (Pierre d'Astier – Brujah chevalier arlésien).
    - Quentin (Hélion – Cappadocien médecin).
    - Michael (Flora - Lasombra arlésienne).

    Si j'ai oublié des événements, ou si j'en ai travestis certains, n'hésitez pas à me rectifier.

    Début de la campagne : février 1163 (présentations).

    Nos Pjs se retrouvent dans le palais arlésien de la puissante famille des Porcellets en Arles, devenus de grands rivaux des Seigneurs des Baux et les alliés de Barcelone.

    Avec les PJs se trouvent six autres individus dont ils sentent qu'ils ne sont pas « normaux ». Chacun des Pjs connaît personnellement l'un de ces individus depuis près de trois mois. Chacun de ces Pjs sait que cet individu n'est pas humain (une sorte « d'étrangeté » qu'il ressent en lui). Il s'en est rendu compte en discutant avec lui au cours des mois passés à le fréquenter.

    L'une des six, une jolie jeune femme, se présente. Elle s'appelle Louise et leur explique ce qu'elle est, une créature de la nuit, et leur explique ce qu'est une créature de la nuit, leur physionomie, leur malédiction, leur quotidien, la société des caïnites, leur mythologie, leurs lois …

    Elle conclue en leur disant qu'ils ont été remarqué par une de ces créatures (ici présente) et que ce « caïnite » souhaite le transformer à son tour.

    Louise leur dit également être l'infante de la princesse Esclarmonde de Toulouse.

    Après leur acceptation, ils vont être formés pendant trois mois puis présentés à la princesse d'Arles : Dame Hygia (une Cappadocienne).

    Ils se rendent donc aux Alyscamps où celle-ci réside et ils la trouvent en compagnie de son conseiller Nosfératu en train de prier en l'église Saint Honorat.

    Louise vient présenter les Pjs nouvellement étreints à la princesse.

    Son conseiller lui rappelle qu'avant de venir présenter un infant, il faut l'autorisation de la princesse pour l'étreindre, d'après les lois de Caïn. Louise fait celle qui a oublié ce détail.

    Dame Hygia leur demande de la laisser tranquille, sur quoi Louise en conclue qu'elle a son approbation et que donc elle accepte les Pjs en tant que vassaux dans sa cité.

    Une fois repartis, Louise explique que la princesse caïnite de Toulouse (Dame Esclarmonde la noire) et le prince caïnite de Barcelone (Ramon Vera), dont Dame Hygia est la vassale (elle leur doit donc obéissance), avaient œuvré pour le traité de partage de la Provence en 1125, et donc pour la paix entre les puissances humaines barcelonaise et toulousaine.

    Malgré les avertissements des autorités caïnites de Toulouse et de Barcelone, les caïnites provençaux (avec Dame Hygia à leur tête), soutinrent le seigneur des Baux dans sa tentative de prise du pouvoir, et donc manifestèrent leur volonté de s'éloigner des cours caïnites toulousaine et barcelonaise.

    Le prince de Barcelone et la princesse de Toulouse demandèrent donc à Louise et aux cinq sires des Pjs de se rendre en Arles et de faire le ménage. Ils détruisirent donc sept caïnites arlésiens (dont l'infant de la princesse et celui de son conseiller) et n'épargnèrent que la princesse et son conseiller (en suivant les ordre de leurs princes respectifs).

    Louise demande pourtant aux Pjs d'être les vassaux de la princesse. Ils devront, en même temps, être les yeux, les oreilles, et aussi, si besoin, les bras, de leurs sires !

    Les sires de PJS repartent alors pour leurs fiefs (en février 1163), laissant leurs infants faire leurs preuves.

    Les Pjs se rendent aux Alyscamps pour demander à Dame Hygia qu'elle leur attribue des domaines. Ils sont reçus par son conseiller qui leur annonce qu'Arles est son domaine personnel, et que les Pjs n'ont que le droit de s'y nourrir, point. Et encore, en faisant attention à ne pas trop marcher sur son garde manger …

    William lui lance alors une pique sur le fait qu'il n'a pas réussi à sauver son infant. Le conseiller parvient alors à contenir sa colère et lui dit qu'il ne sait pas la douleur que représente la perte d'un infant. Une profonde tristesse semble l'envahir. Il se radoucit, semblant ne pas prendre ombrage de cet affront, comme s'il n'en voulait pas aux Pjs. Mais pour autant, point de domaines pour les PJs … se gratter ils peuvent toujours, les nouveaux-nés !

    Une année passe durant laquelle la non-vie des PJs s'écoule paisiblement. Cependant, parfois, lorsqu'ils chassent, ils sentent une présence inquiétante ... Le conseiller de la princesse ?

    Février 1164 - Scénario "Le tonneau de la morte".

    Un an est passé. La forteresse des Baux est toujours en reconstruction. La paix règne dans la région, même si la population est toujours aussi partagée.

    Alors que les Pjs sont réunis à l’hôtel particulier de Pierre d'Astier, la femme d'un de ses serviteurs (Rodolphe) lui annonce que son mari manque à l'appel. Comme à son habitude, il est allé voir son ami d'enfance et de beuveries sur Tarascon (un certain Savier), mais alors que normalement il n'y reste que deux ou trois jours, là ça fait une semaine qu'il est parti.

    Pierre d'Astier part alors pour Tarascon, accompagné des autres Pjs.

    Trois heures après être parti d'Arles, alors qu'ils longent le Rhône et qu'ils sont à peine à quelques centaines de mètres de Tarascon, ils tombent sur une vingtaine de personnes armées de torches, en train de prier ou de discuter au bord du fleuve. Sont également présents sur les lieux le bailli de Tarascon, un de ses gardes, et le père Anselme.

    En discutant avec les représentants de l'autorité locale, ils comprennent ce qui se passe. Le tonneau d'un mort est échoué, et quoi que l'on fasse, celui-ci revient à la berge, refusant de reprendre son trajet vers Arles et le port de Trinquetaille (où les morts étaient alors extraits de leurs tonneaux et conduits aux Alyscamps pour y être enterrés auprès des saint locaux). Cette tradition est en perte de vitesse depuis le transfert des reliques des saints vers la basilique de Saint Trophime, mais des familles très pieuses la pratiquent encore, mettant une bourse de deniers dans les mains du mort pour les frais de son inhumation.

    Faisant appel à tout leur courage (des fluctuations de Foi émergent des tarasconais en prière et du tonneau du mort), les Pjs regardent dans le tonneau. Ils y voient le corps d'une jeune femme, intact, vêtue de jolis vêtements, mais dans ses mains, point de bourse de deniers … Quelqu'un a pris l'argent ! De plus, la morte émet une légère odeur de rose … l’odeur de la sainteté ! Du coup, ceux parmi l'assistance qui voulaient brûler le tonneau changent d'avis et se joignent à la prière collective.

    Ils essayent alors de mettre des deniers dans ses mains et de renvoyer le tonneau dans le courant, mais rien n'y fait, le tonneau revient.

    Les Pjs se rendent donc à Tarascon, à l'auberge unique : l'auberge de l'anguille. Ils y obtiennent l'adresse de Savier où ils découvrent Rodolphe, terrorisé par ce qu'il a fait (il a pris l'argent de la morte pour ses beuveries et pour rembourser une dette qu'il doit à son ami Savier) et qui a peur pour son âme. Il a également très peur de se dénoncer et d'avoir la main tranchée, d'être marqué au fer sur le visage, ou pire …

    Les Pjs et son ami Savier parviennent à le convaincre d'aller restituer l'argent.

    Hélas, alors que Rodolphe remet l'argent dans les mains de la morte, une vingtaine de tonneaux nouveaux émergent du Rhône. La foule, le bailli, et le père Anselme traduisent ça comme le fait qu'il faut que le Rodolphe soit châtié. La foule se saisit de lui et le ligote.

    Avant qu'il ne soit jeté à l'eau pour calmer la colère divine, Ramon utilise sa Chimérie pour faire apparaître un ange flottant dans les airs, avec un pilier de lumière sur le pauvre Rodolphe ligoté, demandant à ce qu'il soit épargné. Rodolphe, en transe suite à l'apparition divine (tout comme la centaine d'habitants maintenant présents sur les lieux), est alors libéré. Il monte alors sur le tonneau de la morte, et rame avec ses mains pour éloigner le tonneau de la berge, emmenant avec lui la vingtaine d'autres tonneaux, sous les prières et la ferveur religieuse des personnes ayant assisté à ce miracle.

    Les Pjs suivent alors pendant environ un kilomètre le long du Rhône l'étrange convoi fluvial formé par Rodolphe à califourchon sur son tonneau de morte, suivi par une vingtaine d'autres.

    Le lendemain à leur réveil, les PJS se rendent au port de Trinquetaille, puis à l'auberge du quartier du Méjan où des gens leur racontent ce qui s'est passé : Rodolphe est arrivé dans la matinée au port de Trinquetaille. Là il a pris le tonneau de la morte sur son dos et l'a conduit aux Alyscamps, suivi par d'autres arlésiens qui firent de même avec les autres tonneaux.

    En arrivant aux Alyscamps ils peuvent y voir une immense foule en train de prier auprès de Rodolphe devant la morte qui a été installée dans un ancien sarcophage vide très travaillé (sans doutes d'origine romaine). L'aura de Foi est évidemment très forte.

    Lorsque Rodolphe se déplace parmi la foule, des clameurs en émergent : « sancto subito » ! (qu'il soit fait saint immédiatement), et des gens s'empressent de le toucher, d'essayer de prendre quelques fils issus de ses habits …

    Les Pjs retournent peu de temps après sur les lieux. En plus des croyants qui prient avec Rodolphe de jour comme de nuit (Rodolphe a choisi de résider aux Alyscamps et de se consacrer à l'inhumation des mort), ils découvrent un peu à l'écart Dame Hygia en train de prier. Ils viennent à ses cotés. Elle leur explique alors qu'elle et ses sujets caïnites voulaient juste être indépendants des puissances caïnites toulousaine et barcelonaise. Elle dit ne pas en vouloir aux PJs, car ils ne sont pas responsables des « atrocités » commises par leurs sires.

    Et si la présence et l'étreinte des PJs en Arles était un signe ?

    Bonisagus (David)

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